BoostTalk – Série décryptage des compétences comportementales - Épisode 2 : l’intelligence émotionnelle
Ah l’intelligence...
Dans ce monde moderne, ultra connecté et supra réactif qu’est le monde merveilleux de l’entreprise, biens heureux sont nos professionnels du trois pièces et de l’attaché-case qui jouissent de cette intelligence rare. Brillants ils sont !
Même éclairés, perspicaces, cultivés, ingénieux et réfléchis. Sauf que voilà, il est des situations où ils ont beau convoquer leur suprême intelligence, ils se retrouvent comme une poule devant un couteau.
Et oui, car il y a intelligence et… intelligence émotionnelle.
Publié le 15-03-2026
Max, qui a une intelligence émotionnelle au max, a bien remarqué que certains de ses collègues manquaient de ce petit truc essentiel qui fait que le monde ne finit pas en guerre civile à cause d'une remarque maladroite ou d’un post it collé de travers.
Lorsque Roger le manager a annoncé à l’équipe, tout en lisant son dernier SMS reçu, que faute de budget, il serait impossible de renouveler les contrats d’Oliv et Tom, les 2 alternants de l’équipe, la dite équipe et Oliv et Tom eux-mêmes, sont restés autant interloqués de la forme de cette annonce que dévastés par le fond.
Lorsque qu’ensuite Oliv et Tom ont tenté de parler à Roger le Manager de cette situation, celui-ci trop pressé par ses hautes responsabilités, les a éconduits d’un « Non mais les gars, ne soyez pas dans l’émotion, c’est une décision budgétaire d’entreprise. Je n’y peux rien. »
Max aurait tellement aimé que Roger le manager prenne le temps de parler à l’équipe avec cette dimension humaine que ce targue d’avoir tant d’entreprises.
Qu’il sache écouter et recevoir les émotions d’Oliv et Tom.
Sauf que Roger le manager, il pense que l’intelligence émotionnelle n’a d’intelligence que le nom et qu’y accorder de l’attention lui ferait perdre son temps, le décentrerait de ses objectifs et noierait tous ses facteurs rationnels et pragmatiques de décision.
En somme, une tentative de manipulation pour le rendre mièvre, naîf et en proie à ses émotions.
Beurk ! Les émotions c’est pour les faibles !
Si seulement il avait lu Daniel Goleman !
Alors il aurait su que l’intelligence émotionnelle permet de comprendre et gérer ses propres émotions, de décrypter les émotions des autres et de créer des relations fortes et constructives.
En somme, l'intelligence émotionnelle, c'est savoir manier les émotions avec discernement et stratégie, plutôt que de les ignorer ou de les subir. C'est l'ingrédient secret qui transforme un cerveau brillant en un leader inspirant.
Parce que oui, sans intelligence émotionnelle, l'entreprise devient comme un grand robot froid et distant.
Un robot qui ne sent pas les tensions qui montent, les conflits qui larvent puis qui grondent. Un robot pour qui les émotions n’ont pas leur place. Elles sont exhortées à être enfermées dans une boite ces émotions vulgaires, impudiques et perturbatrices de l’ordre ambiant. Alors on fait semblant, on refoule, jusqu'à ce que… PAF ! Ça explose, souvent au pire moment et sur les mauvaises personnes.
Or l’entreprise elle-même est constituée de femmes et d’hommes toutes et tous traversés, animés, habités d’émotions de toutes les couleurs. Alors pourquoi se priver de la joie communicative d’une bonne nouvelle ou de l’enthousiasme collectif qui démultiplie les énergies ?
Pourquoi refuser de discuter des peurs, des frustrations qui gangrènent une équipe paniquée et désorientée en période de changement allant jusqu’à la paralyser de toutes actions.
Imaginez, mes chères âmes torturées par la rationalité forcée, imaginez un monde où l'intelligence émotionnelle serait un nouveau code de langage !
Imaginez des managers qui comprennent qu'un humain, ça a des sentiments et qu’ils ne se laissent pas le matin au garage à vélo !
Imaginez des équipes qui savent exprimer leurs besoins sans crier et entendre ceux des autres sans juger. Out les dramaqueens, les crises existentielles et autres tragédies shakespeariennes.
Imaginez un endroit où les émotions sont des signaux précieux et non des bombes à retardement. Fini les maladresses et le manque de tact. Si les avis ne sont pas obligatoirement partagés, au moins, on se comprend et la collaboration est boostée.
Imaginez l’omniprésence de leadership plus humain, plus motivant et plus résilient ! Exit les robots managers inhumains aux explosions colériques, qui font fuirent les talents et dont les équipes se délitent au moindre accro.
Alors, vous aussi vous rêvez d’une entreprise où les émotions sont une force, pas une faiblesse ?
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